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Qu’est ce qu’un Autogire maintenant ?

  • Classe 4 ULM. (voir www.ffplum.com)
  • Toujours une voilure tournante.
  • Se pilote un peu comme un 3 axes mais aussi comme un pendulaire mais aussi comme un hélicoptère.
  • Bref : C’est le plaisir de l’air libre à l’état pur !

Histoire de l'autogire

L'AUTOGIRE DE LA CIERVA

Dû à un ingénieur espagnol, M. Juan de La Cirera, cet appareil, d'aspect et de principe entièrement nouveaux, constitua, en 1923, une révélation.

C'était un avion, avec fuselage, train d'atterrissage et gouvernails de direction et de profondeur, mais un avion dont on avait remplacé les ailes par un sustentateur de grand diamètre, libre de tourner sur son axe vertical.
Ce sustentateur n'était nullement mû par le moteur, lequel actionnait exclusivement une hélice tractive placée à l'avant de l'appareil (toujours comme pour un avion).

Lorsque l'autogire commençait à rouler sur le sol, le sustentateur entrait en mouvement (en autorotation, pour employer la terminologie de son inventeur) , l’appareil, entraîné, décollait obliquement, sous un angle voisin de 70° et, privé de cette force, atterrissait pratiquement à la verticale.

Parfaitement dirigeable et maniable, l'autogire de La Cierva fit ses preuves le 12 décembre 1924, en volant en Espagne du terrain de Cuatro-Vientos à celui de Cetafe. Le déplacement s'effectua avec la plus grande facilité.

L'idée géniale mise en application par La Cierva était que l'hélice sustentatrice, appelée rotor, devait être laissée libre, avec ses quatre pales folles sur l'arbre, afin de prendre une position d'équilibre, dirigée suivant la résultante des trois forces s'exerçant sur elle, c'est-à-dire la pesanteur, la sustentation et la force centrifuge.

Quelques photos de l'évolution de l'autogire

Quelques photos de mon autogire

L’autogire, de La Cierva à l’ULM.